J'écoute : le bruit du métro Je regarde : la ville la nuit Je lis : pix'n love / modulations Je joue : quand je peux Je mange : pas des masses Je bois : trop... *burp* Je cite : ...see you, space cowboy... Je pense : ça ira mieux demain Je rêve : encore et toujours (mis à jour vendredi 30 mai 2008 à 13:03)
Aujourd'hui j'ai accompagné Lola à la gare, avec des amies.
Elle part un an en Angleterre. Lola. La gare.
Lieu de transit, d'échange, de passage, de transition... submergé par la résonnance des cris, des bruits de foule et de machineries des escalators... amoncellement de lignes verticlaes et horizontales, dont certaines s'échappent vers un point de fuite peu distinct.
Le même goût amer des départs dans la bouche de tous...
Certains partent fuir leurs soucis, certains se demandent s'ils ne feraient pas mieux de rater leur train, d'autres restent sur le quai en laissant s'enfuir une partie d'eux, le quai. Le quai. C'est une chanson de monsieur max ça... "tu étais sur le quai, tu partais pour toujours, mon amour".
Aujourd'hui j'ai laissé partir Lola, une bonne partie de moi. Une bonne partie aussi des 3 autres personnes avec qui je suis allé l'accompagner. La précipitation, l'enregistrement, les bagages, nous donnent une petite dose d'adrénaline qui nous anesthésie à tout sentiment sur l'instant. Et puis on l'a vue partir après les portillons de sécurité, marchant au ralenti (tellement qu'on aurait cru qu'elle reculait), se retournant tous les 5 mètres avec un gros sourire sur la trombine... C'est là, pendant cet instant où, immobiles, on récupère des derniers stress, qu'on commence à avoir la gerbe.
:(
Aujourd'hui j'ai laissé partir Lola. J'ai gardé d'elle sa N64, quatre pousses de bambou, beaucoup de souvenirs.
Une transition. Un passage. Elle part étudier un an, et dans 2 mois c'est Isabel que je laisserai partir pour un an à Rome. On se sent vite seuls, presque orphelins... on aimerait cristalliser le temps sur les derniers jours où la proximité du départ nous a fait profiter les uns des autres. Mais le temps court et ne se retourne pas, les choses et les gens avancent, sans pour autant que le monde ne s'écroule... Alors on fait avec.
Dans 2 mois, c'est sarah qui revient d'un an au Mexique.
Certains partent, certains reviennent, d'autres restent. C'est comme ça. Ne pas combattre les choses, qui ne sont pas si mauvaises dans le fond. Combattre ses sentiments, ses ressentis. Et c'est ce combat qu'on appelle plus communément "la vie" ?
La vie ça craint.
Aujourd'hui, j'ai grandi.
Aujourd'hui, j'ai vieilli... (comme disait zazie dans le métro)
Eh oui, il danse, bien. Très bien même. Taku pourra vous le confirmer.
Grosse flippe dans l'aprem', ne voyant plus de blog sur le profil du concerné..! Heureusement avec l'aide de quelques GAiens j'obtiens le lieu et l'heure du rendez-vous secret... ce fut à l'Espace Sud de la cité U.
Une salle de danse sans prétention, quelques personnes à la souplesse juvénile, et puis le charme opère. Bien vite l'esprit s'évade de ces quatre murs et s'envole vers un monde imaginaire accompagné de ces danseurs aux mouvements presque surréalistes.
J'en suis convaincu, ce ne sont pas des hommes !^^
Pourquoi tu fais rien comme tout le monde ? Pourquoi tu fais rien comme il faut ? Pourquoi t’es asocial ? Pourquoi tu mets pas de gel alors que tout le monde en met et pense que c’est cool ? Pourquoi tu mets des fringues que personne met et pense que ça craint ? Pourquoi tu restes immobile sous la pluie alors que tout le monde va se planquer ? Pourquoi t’es jamais à l’heure ? Pourquoi t’es maladroit avec les gens ?
chépa
Avoir jeté mes premierss miasmes en plein XIXè parisien ne m'a étrangement pas aidé à me fondre dans la masse citadine de monsieur plein de gens. Au lieu de sortir jouer avec les autres aux parcs environnants, comme tout fils de Buttes (Chaumont) qui se respecte, je suis toujours resté enfermé dans ma chambre, à lire, dessiner, faire de la merde quoi.
G33k avant l'heure ?
Flemme juvénile ou peur névrotique du "monde extérieur" ?
Mon père est charentais (pas de bol), ce qui m'a amené à passer mes vacances, jusqu'à il n'y a pas si longtemps, dans la grande maison de mémé à Angoulême. C'est étrange, mais je n'ai jamais réussi à me sentir franchement chez moi dans un bled où je ne passais que périodiquement en vacancier... ce qui m'a toujours mis mal à l'aise avec les gens de mon âge qui pouvaient y habiter. Je n'y ai pas grandi, moi.
Après tout, j'étais de Paris...
Et à Paris, le trop-plein de gosses survoltés en ovomaltine, ricoré ou autre connerie survitaminée, m'a toujours submergé au point que je devais fuir les autres pour rester... dans ma chambre.
Ma mère est sud-coréenne. Pas chinoise ni japonaise, sud-coréenne. Cela m'a amené à faire quelques A/R Paris-Séoul pour rendre visite aux tontons et tatas (rien à voir avec les tatas du marais), en famille bien sûr. Etrange sensation après quelques jours au pays du matin calme que de ressentir cette ambiance définitivement familière dans les rues, les magasins (oui certes l'odeur du riz et du Kimchi, mais ce n'est pas de cela dont je vous parle), à la maison. Comme... chez un très bon ami d'enfance, un ami chez qui je retrouve quelque chose de connu.
Pourtant, chez un ami, on a beau suivre la consigne et faire comme, on n'est pas chez soi. Je ne parle même pas le coréen, comme tout métisse qui se respecte.
Pas chez moi. Voilà.
Je suis toujours resté étranger à ce (ceux) qiu m'entoure(nt), même dans les endroits qui devaient m'être les plus familiers. C'est peut-être ce qui me fait me sentir toujours en-dehors des choses.
Mon seul "vrai" chez moi, c'est probablement ma chambre.
Je ne suis pas coréen (du moins pas pleinement), ni charentais, ni parisien...
When the fighters are all around
All the lovers are underground
No one will save you anymore
So what's happening, what you rapping about?
little boy. Is it cars? Is it girls? Is it money?
The world?
culeture mes amis, CULETURE !! trop de choupinous, trop de morts, et trop de pape sur le JDI ! J'espère bien remédier à tout ça avec mon apport musical et ovarien... En ce moment je me fais l'album de Roisìn Murphy (ancienne chanteuse du groupe Moloko... culture hein, CULture).
J'ai surtout un blocage sur "Overpowered" (je lets pas de super lecteur youtube ou deezer paske ça me soul, vous êtes tous très intelligents et un peu g33k, vous saurez faire sans). Je la chantais jusque là très innocemment, récoltant parfois quelques commentaires cons (du type "oh mais on dirait Christina Aguilera, le début" ou je sais plus quelle connerie) ; je compris tardivement le sens de la première phrase, ce qui me poussa à lire la suite... ça fait ça (avec mes réactions à la lecture) :
You're dating my daughter (aah dégueu)
The chromosomes match (bah y vaut mieux keu même)
Exact doesn't matter (chui d'accord)
A matter of fact (???)
These amoring feelings (connai pas)
A cognitive state (genre je parle avec des mots compliqués)
Need the love object (nan mais nan quoi ! love égal pas object ! sinon tu deviens selfish et possessing et tout ! JCVD)
To reciprocate (cf. mots compliqués)
*refrain*
When I think that I'm over you (ouiiiiii ?)
I'm overpowered (aaaaaaaaaah !)
It's long overdue (it's long tout court)
I'm overpowered (moi aussi)
A chemical reason (oui bien sûr)
If reason's your game (...I prefer video games...)
A chemical needing (houla...)
Is there in the brain (es-tu tombé dans le piège de la drogue ?)
With preprogrammed meanings (robot ! human ! robot ! human !)
Like a little more pep (si.... ahah uhuh)
Alien feelings (*hum*)
We have to accept (euh..ou pas)
*refrain*
When I think that I'm over you (encore ?!)
I'm overpowered (coquine)
It's long overdue (cochonne)
I'm overpowered (salope !)
As science struggles on to try to explain (ah, première phrase de plus de 7 mots... comprends pas)
Oxytoxins flowing ever into my brain (...)
ahah, au-delà du blabla j'aime beaucoup les instrumentations electro-pop. Un extrait de son live était rediffusé dans TRAX sur Arte et elle avait bien la chepê (wesh) sur scène... à voir donc...
Tout a commencé lors d'une discussion avec une bigouden-boy poilue sur les évolutions allemandes : comment passer de Hitler à tokio hotel à cinema bizarre...
Bien sûr mon bon sens me pousse à vous révéler des preuves de son instabilité mentale...
....et de sa tendance gérontophile...
(supléer le "oh ouai je kiff" de mon interlocuteur)
Si jamais cet individu vous insulte ouvertement en y mettant toutes les formes de la politesse...
...n'hésitez pas à lui répondre fermement !!
Pour finir, à vous désigner le SeX-BoYz-Ga-MaSkEd made in backroom in msn !
- 1er candidat, le SM-Batman
- 2è candidat, le übersexuel (marque déposée) à la française
pluie pébé ex-orléanais grande salle lavabo bière serveur lent hérisson bleu T-shirt rouge avec code barre blanc buvard chemise noire Aneka DocMartens rouges T-shirt jaune déhanché capillaire reine photo frites coup de fil six de trèfle pluie triste bière frères de bottes Orly coude soirée de pédales dans un lieu culturel sandwicherie borsalino pas là treillis informatique bordelais photo pizza soirée culturelle dans un lieu de pédales tonton flyer coup de fil pluie lexomil akira yamaoka yelle zzZZZzz José garcia (!) pluie nuit cranberries