25/06/2006GPride 2006Bonbonbonbon, je me lance dans mon compte-rendu perso de la Marche des Fiertés inter lesbiennes gays bis et trans 2006.

Pour ce qui est du flot d'invertis déambulant et régnant anormalement dans les rues de Paris je pense que je vous la fait pas... Belle revue de chars et de drags avec lesquels ma chère bourg' LGBT a accepté de poser (imaginez-la, veste sombre qu'elle n'a pas quittée, robe à fleur, sac rouge et.. les sifflets Pink autour du cou et un ballon rose dans la main). Après un premier parcours de repérage je me retrouve avec un stock de 11 capotes, une paire de boules quiès et un gel chauffant que j'ai cédé à mon couple de lesbiennes préféré ('tiens je te pase mes capotes qu'on n'utilisera jamais... dis donc il a l'air super bien ton gel....'). Des rencontres amusantes aussi (le dessinateur de Kevin et Alex!!!!), l'amie d'une amie sur le char Pink, ma tite goudou chérie. Derrière le char du Pulp, par la force des choses, j'ai fait voler mon T-Shirt (merci ma bourg'). La remontée de la parade s'est faite pleine de regards et de clins d'oeil, mais malheureusement les quelques mains aux fesses et gratouillages au ventre qui m'ont été infligés sont restés sans suite (ouin! cââlin!). Au moins je me dis que j'ai pu bronzer...
Au fil de la marche j'ai abandonné mes trois inverties chéries qui m'ont invité à les rejoindre au Pulp pour la nuit.
Mais bon avec cinq heures de sommeil sur la patate (représentation d'un ami au cours Florent qui a terminé en soirée buvette) et bientôt cinq heures de marche, c'est moyen-moins...
Finalement on a terminé à deux, moi m'efforçant de prendre mes distances avec ma bourg', histoire de pas passer pour un hétéro, nan mais sans blague ; et ma chère camarade qui a même laissé son numéro à deux jolies jeunes filles (pfff, et elle se prétend hétéro).
L'arrivée à Bastille fut rude, pleine de gens et de douleurs aux pieds. Après 1/4 d'heure de glandouille, le métro m'appelle inlassablement à m'engloutir dans ses entrailles.
Très bonne après-midi d'éclate donc, mais stérile en rencontres concluantes (mais le plaisir des yeux y était). 22/06/2006fête de la musique Comme tous les ans en ce jour inaugural de la chaude saison, les rues de la capitale française se transforment en boîtes à musique plus ou moins variées et génératrices de décibels. 'Ouai! Bon plan pour sortir!' se dit-on... bah en fait euh... comme tous les ans, on se retrouve avec une bande de potes croissant tout au long de la soirée, alimentée en éléments humains qui me sont pour la plupart inconnus. Passé un certain summum, on finit fatalement par se perdre et errer à 3 ou 4 à la recherche des autres camarades, profitant finalement si peu des plaisirs (hum) auditifs supposés de cette soirée...
Alors après avoir reçu un coup de fil, je suis amené à rejoindre un premier ami 'A' sur les quais rive gauche en face de Notre-Dame de Victor Hugo. Les 30 minutes de trajet métro ayant suivi un maigre '30/40' au code, j'arrive à Châtelet d'une humeur jovialement en-deçà de celle d'une fête. À la recherche du pauvre ami 'A', je me tape les quais direction l'Est - marche entrecoupée de coups de fil 'putain! t'es où?! kektufous?!' - jusqu'à arriver aux quais de Jussieu... - 'rrah merdeu! t'es con! on est à deux minutes de Notre Dame j't'ai dit! reviens!' -
potentiel jovial de mon humeur : -100
Finalement je les retrouve, sur le point de partir. Bon. Heureusement j'ai aussi prévu de retrouver ma chtite Bonobo (souvenez-vous, les buttes-chaumont) rue Gay Lussac. Nous nous joignons tous deux à un groupe de potes de médecine, bien flippés sur la bouteille ('gnah! c'est MA bouteille! Pas toucheeeeer'). On les abandonne malencontreusement à St-Mich' (ouai, j'suis un mec branché...) pour nous retrouver à 4 motivés par le but de nous rendre sur le Pont des Arts afin d'y retrouver 3-4 autres amis, ce qui ne sera bien évidemment pas le cas.

Arrivés au pont (où il n'y avait absolument que dalle), nous prenons racine une petite heure sur un quai aménagé en pseudo-danceflour dans le but d'attendre d'hypothétiques compagnes et compagnons... Ceci a en réalité constitué la meilleure partie de la soirée (on était assis, avec de la musique). Un coup de fil survient et nous somme de revenir à Notre-Dame... En proie à un fatal élan de motivation, nous décalons donc nos petits culs (eh oui! petits!). La lumière orangée des lampadaires plonge les étroits pavements bordés à droite d'un mur, à gauche de la Seine, dans une mer diffuse de lumière variant selon que l'on se trouve tantôt sous un pont, tantôt en plein air, tantôt entourés de bââtiments. Ce long périple sur fond de percus, djembés résonnant et s'estompant au fil du parcours, et de bolas et phares rougeoyants, nous a pris une petite demie-heure, où nous crûmes à chaque seconde mourir noyés dans le fleuve ou bien sous les effluves de binouze. Mais tant bien que mal, en file indienne, impassibles et le regard vides, nous avons traversés cette mer de corps prête à nous submerger à chaque instant et arrivons à l'endroit indiqué pour ne voir...personne...
Un rescapé de la troupe nous informe en guide que les autres sont partis à Jussieu par les quais et que l'on doit les rejoindre, ou les attendre.... a a a a a, la blague!
On se retrouve à 5 à St-Michel (marre d'être branché), où, poussé par ma fatigue et l'horaire du dernier métro, je pars retrouver mon foyer.
Pour une fois, j'ai l'étrange impression d'avoir plus profité de la 'fête' à 4 qu'à 18 (comme auparavant). La technique, c'est de ne pas excéder 5 personnes et de ne rien prévoir, sous peine de finir par courir derrière untel dans le métro ou dans la seule rue vide de son de tout Paris.
prochaine étape : la Gay Pride!! 05/06/2006Glaz'art 04/06Bonne soirée manga au Glaz'art ce dimanche soir (18h-->02h). Le lieu se prête très bien aux soirées conviviales qui favorisent les rencontres sympathiques ; du type bar ou plutôt salon, le Glaz'art est cosy et très bien aménagé.
Au programme : après une (longue) initiation au jeu de Go (-_-') et aux origamis, on atterrit vite autour de l'estrade DDR très bien organisée, ce jeu où il faut taper sur des flèches comme si on écrasait des cafards, très 'autistisant' mais ô combien divertissant.
Il semblerait que ma camarade (Aurélie, le 2è rat mort du cours d'histoire) ait profité d'un gaydar masculin diablement efficace, contrairement au mien horriblement en panne... la conversation du retour : 'Y avait de l'homo dis donc, t'aurait pu tenter...' - 'hein? Tu penses à qui?' - 'Le performer et le scorer du DDR, le premier responsable M-games, le deuxième aux cheveux gris, le...' - '...'
j'en ai marre! 04/06/2006baLades...Après être allé chercher une copine (au sortir d'un concours dans le XIXè), je suis allé me balader (accompagné donc avec cette même personne) dans le premier parc environnant, à savoir le parc des Buttes-Chaumont. Paradis parisien, c'est une des (multiiiiples) raisons pour lesquelles j'aime Paris.
Pendant que ma camarade, alors dans sa période de lobotomie latente post-concours, s'aliénait à escalader un petit ban de terre en s'accrochant aux diverses mottes (métamorphose psychologique en bonobo dont elle seule a le secret), je tenais ses affaires, lui gueulant de revenir, et croise un magnifique garçon amusé de notre jeu... il était accompagné d'un couple hétéro....
tsss encore un hétéro, ou un casé! évitez les Buttes-Chaumont tant que vous pouvez!!! :-P 02/06/2006hier, 1er juin 2006, il a neigé dans les Alpes......ce qui traduit on ne peut plus clairement le changement de climat auqel l'Europe est peu à peu confronté : vers un climat continental, puis glaciaire ; changement considéré comme une résultante directe du réchauffement de la planète.
comme on dit chez nous (du moins chez moi) :
neige en janvier, j'ai froid aux pieds...
neige en juin, oh bah putain!!!  |
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