Je me suis permis...
...pour ce week-end une dernière excursion provinciale avant ma rentrée effective de demain. Fièrement décidé à tenir compagnie à une copine en visite chez ses parents j'ai pu profiter très agréablement des bôôô décors des pays de la Loire avec comme gîte le château de Langeais.
Arrivé à la gare...
(Dieu qu'est-ce que je peux aimer les quais de gare!!!)
...je découvre avec plaisir le cadre de la ville joliment orné de verdure (peu surprenant cependant pour un habitué des Charentes).
Une petite trotte nous fait arriver au pied du château (où par ailleurs le pont-levis était déjà clos)
Et c'est avec surprise (oooooh) que je découvre son intérieur (après être entré par le côté) très bien conservé... ou reconstitué. En réalité les parents de la copine chez qui je loge (appelons-la Fanny-Fleur... càd par son nom -_-' gné) ont dû quitter leur minuscule appartement de Paris et sont tombés totalement par hasard sur la proposition d'habiter le château avec pour seules contraintes de le mettre sous alarme la nuit et de baisser et remonter le pont-levis (diantre la belle opportunité!).
C'est donc dans un cadre particulièrement savoureux (mmh) que j'ai pu m'évader ces deux jours, la Loire frétillant à quelques pieds de moi qui restais couché sur l'herbe à me faire caresser par le soleil.
La vue de ma chambre était par conséquent très agréable
vue avec le gardien du lieu (le chat) qui monte la garde (pas très effrayant je sais)
les ruines du donjon au fond du jardin
Le soir, après le dîner qui a fait l'objet d'une conversation très alimentée avec les parents de ma camarade sur la lesbiennerie, l'adoption par les homos, l'obsession sur la transmission des gênes, la solitude et le besoin de laisser un héritage, je pus effectuer avec ma chère amie une visite privée du château 'baïe nailleuteu'. Un petit quart d'heure nous a suffi pour nous mettre en symbiose avec l'atmosphere du lieu quelque peu chargé en histoire et nous immerger dans une aventure émotionnelle et trippante de déconnade (sacrebleu!).
Par ailleurs la chère Fleur n'a pas hésité à squatter ma chambre d'apparat pour téléphoner (jarnonbille!).
Le ledemain se poursuivit en une balade dans la chapelle du château.
Fleur en châtelaine sévère, émergeant de la pénombre pour surveiller son domaine
Pour finir, une tof des maigres rayons de soleil s'écroulant au travers des nuages et venus s'abattre sur les vieilles pierres de Langeais, ciel qui a surplombé le monde des hommes durant mon départ :
Ce qui manque à Paris, c'est une pointe de province...